Quatre (4) ans se sont écoulés depuis que la terre a tremblé en Haïti, laissant après ces interminables 35 secondes, plus de 250 000 morts, des familles disloquées, des centaines de milliers de sans abris et des rêves anéantis à tout jamais. Les séquelles physiques de cette catastrophe sont encore présentes dans les principales villes affectées. Quant aux séquelles psychologiques elles continuent sans doute à faire ses ravages au sein d’une population livrée à elle-même.

En cette journée du souvenir, ayons une pensée pour les disparus, nos disparus. Faisons preuve de solidarité agissante envers ceux qui ont survécu à ce drame afin qu’ils puissent reprendre gout à la vie  et surtout faire en sorte que les générations futures soient mieux armées pour faire face à toutes les catastrophes naturelles.